Un autre regard sur la mer d'irOise - Another glance on the sea of irOise
Africa Incognita - étape 3 ... et fin
As the earth, in its originality, in the first state.
Earth of the strange and ignorance.
Everything was already said here.
There remains only the movement liberated by material.
These some words so that you can understand emotion in your turn.
The feelings which we feel across picture and bare support.
Those that I like to share with all.
For the sake of art, for the love of him, for delicately put down material.
For her.
Because she asked me for an end of Africa,
Because I give her with pleasure.
As a treasure.
Another look on one of the seas of irOise ...
Edité le 3/01/2009
Native Earth - étape 1
Chez elle y'a du bois de tous les côtés, quelques orchidées, quelques callas et deux statuettes de style.
Ca m'a donné envie de repeindre chez moi mais je manque de courage malgré les quelques achats que j'ai fait pour cela.
Ca doit venir de la lumière, pas encore très étudié tout cela, comme un premier jet de peinture, comme celle ci d'ailleurs, rien d'encore bien défini...
Alors, toujours comme d'hab', je me relève, car c'est encore ce qu'il y a de mieux à faire dans ces cas là plutôt que de se retourner 100 fois sous la couette et je me concentre sur la toile.
Mais comment exprimer l'Afrique?
Native Earth ... Native Union, l'Afrique dans son état premier et brut ...dans le fond, c'est de la naissance tout cela, un peu similiare non?

J'essayerai de faire de meilleurs clichés la prochaîne fois, ce n'est que le début ....
Edité le 29/11/2008
Au commencement, ce fût la vie
Ils le regardaient, attendant ce qu'il allait dire, espoir et crainte se mêlant
dans leur expression, mais Il se rendit compte qu'il était incapable d'expliquer
ce qu'il ressentait. C'était comme une brique compacte de sentiments en lui,
l'étouffant presque, qu'il ne pouvait faire passer par sa gorge.
Aussi impeccable et sûr de lui qu'il fût, ce n'était qu'un gamin...
Il voulait leur dire qu'il y avait pis que d'être effrayé.
On pouvait avoir peur de se faire écraser par une voiture à bicyclette, ou
peur d'attraper la polio avant le vaccin de Salk,.... On pouvait avoir peur d'un
cinglé, ou de se noyer si on perdait pied.
De tout cela on pouvait avoir peur et cependant continuer à
fonctionner.
Mais ces choses ....
C'était pire que d'être effrayé. C'était être offensé.
Alors au commencement du chemin partagé, ce fût la terre.
Et au bout de la terre et des chemins, l'amitié.
Tant de mois et d'années déjà passées ....
Chemins de feux, chemins de vies ... de la terre et de la mer.
Peut-être que ces histoires de bons et mauvais amis, cela n'existe pas;Avec ou sans eux, proche ou loin d'eux, mais dans le coeur, arpenter les chemins, avec eux.
peut-être n'y-a-t'il que des amis, un point c'est tout, c'est-à-dire des gens
qui sont à vos côtés quand ça va mal et qui vous aident à ne pas vous sentir
trop seul. Peut-être vaut-il toujours la peine d'avoir peur pour eux, d'espérer
pour eux, de vivre pour eux. Peut-être aussi vaut-il la peine de mourir pour
eux, s'il faut en venir là. Bons amis, mauvais amis, non. Rien que des personnes
avec lesquelles on a envie de se trouver; des personnes qui bâtissent leur
demeure dans votre coeur.
S. King - "It"
Et s'ils ne savent plus le faire ... pour eux.
N'est ce pas Springsteen qui parle de ne jamais se rendre, de ne jamais battre en retraite..?..
Edité le 26/10/2009
Inspiration Montagnes
Quelques dessins inspirés d'images de montagnes et un nouvel album du même nom.
http://picasaweb.google.com/irOise001/InspirationMontagnes
Bonne visite !
Edité le 13/10/2008
Au pays des toiles
Octet Sabato
De une à neuf
Cela ne se fait pas en un jour de travailler 9 toiles en même temps,
De les faire évoluer au même stade et d'avoir une idée d'ensemble de tout un livret.
C'est qu'elles vont devenir une pochette de disque
Et qui sait, peux-être plus, un jour ...
Je ne m'inquiète pas, je nous fais plaisir
Ca vient, je bosse dessus
D'étapes en étapes ...
Le 5ème élément
L'air
L'eau
La terre
Un silence à incendie
Une envolution
Des passes, un instant
Une peau de fleur
Le tout en éléments. Il en manque un, l'amour, le prochain, le suivant....
Edité le 11/06/2007
Les anges rêves - The angels dreams - Calligramme
Un petit bout de môme sous une couverture
Un petit bout d'amour, une boule de douceur
Une boule d'amour, une bulle de coeur
Un instant de calme juste après les pleurs
Et il tourne, se retourne
Cherche une mère, vient contre moi
Deux yeux qui luttent, la tête contre ma nuque
Des vocalises qui montent
C'est la douceur d'un souffle, une respiration
Un petit corps qui bouge
Cherche la bonne position
Se raconte milles histoires
Invente les personnages
Allons
Entre dans la chambre et couche toi petit
Love toi dans ce lit
C'est un moment magique
Voyage Exupérique
Ferme tes yeux et imagine
Les chevaux, les donjons
Les châteaux, les dragons
Calme toi et écoute
L'automne qui arrive, les feuilles qui tombent
Un doudou tout doux
Serre le fort contre toi
Je le sais que tu l'aimes, tu lui parles déjà
Il est bleu, rose et vert
Sent le sommeil et les rêves
Endors-toi à présent
C'est la sièste mon enfant
A small end of child under a cover.
A small end of love, a bubble of heart.
A bubble of love, a bubble of heart.
One moment of calms just after the tears.
And it turns, is turned over, it seeks a mother, it comes against me.
Two eyes which fight, the head against my nape of the neck.
Singing exercises which go up.
It is the softness of a breath, a breathing.
A small body which moves, seeks the good position, tells miles stories, invents characters.
Go.
Enter the room and lay down you small.
Coil in this bed, it is one magic moment
A voyage "Exupérique".
Firm your eyes and imagines, the horses, the keeps, the castles, the dragons.
Calm and listens to the autumn which arrives, the sheets which fall.
A very soft "doudou".
Tighten the fort against you.
I know that you like it, you speak to him already.
It is blue, pink and green, it feels the sleep and the dreams.
It is time to sleep.
It is the nap my child
Edité le 1/11/2006
Autoportrait - 100 facettes
Partir d'un demi visage, une moitié de soi-même et se reconstruire.
Savoir qu'il ne peut y avoir qu'une seule image de soi, mais 100 facettes de soi parce que nous nous conjugons au pluriel.
Passer la douleur, se recentrer, se reconcentrer et se reconstruire. Essayer en tout cas.
Se découvrir autre, se découvrir en progressant à petits pas, tout doucement.
Savoir ce que l'on veut, ce que l'on ne veut pas.
Savoir qu'on ne refera pas ce chemin là des centaines de fois.
Il est trop dur à faire, il laisse trop de cicatrices.
Alors, tenter d'approcher le sommet de sa vie avec les traces de ce qui a été vécu et celles de ce qu'il reste à vivre. Une naissance, un semblant de vie, une destruction et un l'essais d'une renaissance.
Le chemin de toute une vie
L'arbre est né, bien planté
De ces branches minimes un tronc s'est élevé
Parmi les siens, s'est transformé
Un jour, il s'est décidé
Je serai seul, les pieds dans la terre
Et les hommes a affronté
Comme un roc celtique, la tenacité
Mais l'âge rend fragile
Avec le temps quelques bois cèdent
Et l'âge rend trop sage
Avec le temps quelques bois fleurissent
Ne jamais se résigner
Deux parts dans l'arbre
De la sève froide s'écoulent les larmes
La fourche, la hache, le masque et l'amer
De la sève chaude s'ébauche un sourire
La joie, l'énergie, la franchise et la mer
Goupil hurlant massacrant une fleur sous l'éclair
Elle fredonnant une chanson dans les airs
Harmonie d'une fusion ..... Le feu d'un piment
Douceur d'une caresse ..... Le piquant d'un chardon
Arc-en-ciel des couleurs ..... Noyade sous l'ouragan
Un sourire et des hommes
Les voyages, la nuit, le jour
Sous une musique céleste
Bien ancré, se diffusant
Si c'était vrai ...
La flamme nourricière
L'homme, la mère
Un petit d'arbre
Edité le 10/09/2006
Vibrations
Comme un phare sur la mer, vibrations, nos jalons
Les musiques animales, un orchestre, végétaux
C'est le bois qui m'invite, planent nos corps plus haut
Sans retenue aucune, à présent écoutons
L'arabesque des hanches, les soubresauts du son
C'est Al qui nous submerge, Tango ou Flamenco
Di Méola nous guide, frottent les cordes, l'air
Cette vague nous promène, effleure les minéraux
Sans la magie des notes, dépouillés nous serions
L'illustrant aux pinceaux, les pigments donnent le ton
Nos lignes qui se courbent, nous courbent qui se tendent
J'y rajoute la couleur, et vous vouliez des ronds
enfin bon, des notes quoi ... des vibrations
Edité le 05/09/2006
Les amoureux
Rêves et voyages, l'un avec l'autre
Edité le 30/08/2006
La fougue d'Elle
Et Elle s'ose puisqu'Il demande
Et Elle se lance puisqu'Il requête
Elle, a peur, mais un moment
Elle séjourne mais ne joue pas
Contre sa joue Elle sera
Ne sait quand
Ne sait où
Demandeur, Il est fragile
Et Elle le croit affecté
Un événement et Il bascule
En une phrase
Elle le bouscule
Un mot, une bulle
C'est Lucifer
Et le feu brûle
Et Il passe et Il repasse
Dans ses croisières, volcans
Dans ses croisières, pain de sucre
C'est Lucifer, le feu qui brûle
La carboglace qui consume
Le caramel qui fusionne
Les doigts flocons sur un Rubens
Et Il passe et Il repasse
Et jamais Il ne se lasse
C'est Elle qui fait sa force
Son mystère
Et Elle ose mais ne joue pas
Ce qu'Elle lui dit est une bulle
Une aspiration vers la lune
Et Il accepte et ne joue plus
Il est sincère, Il s'est trouvé
La fougue d'Elle
Lui donne des ailes
Mais le sait-Il ...
Sa force à Elle ...
Ce que c'est d'être femme née
Voluptueuses les fumées
C'est le pouvoir du dominé
Edité le 15/08/2006
Les hommes de sa terre
Toucher l’eau
Le bord de mer
Rouleaux de vague
Pluie qui déferle
Les murs, les vieilles pierres
Partir, revenir
Lumière tamisée
Couleurs enrobées
Ami, amour, amitié
Entre deux eaux
Entre deux heures
Partir, revenir
Le chant du cygne
Image dévoilée
Regards usurpés
Des mots tronqués
Confiance altérée
Partir, revenir
Enfance retrouvée
Graphismes échangés
Couleurs lumières
Ombres et contrastes
Sensualité, volupté
Partir, revenir
Rester, aider
Être là, écouter
Enfin se taire
Des champs, un signe
Ne pas s’ombrer
Partir, revenir
Si c’est pour ne pas rester
Revenir, partir
Cessez, Oui cesser !
Partir, revenir
Cessez de lui dire que vous l’aimez
Ou faites avec elle cette envolée...
Edité le 13/08/2006
L'homme des grands fonds
Créé dans le silence
L'enfantement inconscient
Délivrée de ses sentiments
L'accouchement de sa propre naissance
Accueillir sa nouvelle vie avec toutes ses souffrances
Oeuvre de mère, faire preuve de soins
Oeuvre de mère, faire preuve de patience
Un fruit dans le ventre
De la vie dans les seins
Amoureux de l’image, un dessin échangé
Prête-moi donc ton corps, je m’en vais l’esquisser
Te remercier d’une belle, dans tes bras rajouter
Belles courbes de légende, sur le vélin couché
Éraflures des pastels sur ses jambes voilées
Tel un Betta Splendens, combattant assoiffé
Antinéa, Antinéa...
Homme des grands fonds, touche à présent le derme
Laisse là tes bouteilles et masque de plongée
Aux oreilles nautiles d’habitudes réservées
Ecoute le temps d’un chant, laisse-la t’emporter
Antinéa, Antinéa...
Explore cet espace vierge, ce jardin exquis
Ses cheveux rouge indien fait d’ocres mélangés
Aborde ainsi cette île aux nageoires déliées
Sans mystère, pour une fois, un moment alloué
Antinéa, Antinéa...
Cascade des grands fonds, tu goûteras cette fois
Et de cette unique nuit, jamais plus n’aura froid
En ce jardin mythique, plonge-toi sans remord
Il est en cet instant l’océanique trésor
Antinéa, Antinéa...
Sur la toile à présent vos deux corps sont rivés
Evoquant ces deux êtres tout prêt à fusionner
Ce n’est qu’une onde charnelle, une vague enjouée
Obsédant et sensuel, un parfum inhalé
Antinéa, Antinéa...
Je passe ainsi mes doigts, ces deux corps effleurés
Rajoute quelques traits, quelques ombres posées
Je scelle une fois pour toute une passion consommée
Signe en bas du vélin, sur la toile de papier
Antinéa, Antinéa...
En rêve elle restera, dans ta tête, en pensée
Antinéa la belle, au dos nu dévoilé
Mais au mur à présent tu pourras l’accrocher
Un moment de pastel, un jour j’ai évoqué
Antinéa, Antinéa...
Edité le 8/08/2006
Le couperet

Je vous choquerai peut-être
Mais dans mon coeur, un jour
Une femme traîtresse
D’un couperet m’a froissée
Je suis fauve au gros dos
Aux pattes de velours
Me voilà à l’affût
Sortant la nuit, le jour
Attention jouvencelle
C’est un beau chat qui dort
Une féline ronronnante
Que tu as réveillée
Des plus belles caresses
Dont je suis bien capable
C’est à coup de griffures
Que je vais t’éborgner
Je retombe sur mes pattes
Matou, Chat, Baraka
D’une seule patte te fais peur
Je te porte malheur
Mon seul regard transperce
Tes yeux froids, tourmentés
Par manque de souplesse
Te voilà massacrée
Edité le 6/08/2006
Un autre regard - Another glance
Un autre regard sur soi, sur le monde qui m'entoure
Un regard sur la couleur, les émotions, la peinture et le dessin
Un regard fait de mots et de pigments
Un regard sur la sensualité, sur la douceur
100 facettes de soi car il y a tant et tant en nous
Impossible de n'en faire qu'une image
Impossible de n'être qu'un
Prendre la craie, frotter, estomper
Laisser la main se promener sur la toile comme une caresse sur la peau
Au gré des heures, libre
Bienvenue dans mon monde secret, une part de jour, une part de nuit
Il est fait de bleu, de mer, de toiles, d'étoiles ... de mots, de masques et de calligrammes...
Bienvenue en mer d'irOise

Another glance on oneself, on the world which surrounds me
A glance on the color, the emotions, painting and the drawing
A made glance of words and pigments
A glance on the sensuality, softness
100 facets of oneself because there is so much and so much in us
Impossible to make only one image of it
Impossible to be only one
To take chalk, to rub, blur
To let the hand walk on the fabric as a caress on the skin
With the liking of the hours, free
Welcome in my secret world, a share of day, a share of night
It is made of blue, sea, fabrics, stars... of words, masks and calligrams...
Welcome at sea of irOise
Edité le 5/08/2006